Archive for the Musique… Category

Amour et printemps

Posted in Musique... with tags , , , , on 26 mai 2011 by Claude

Valses d'Emile Waldteufel

Charles Émile Waldteufel est issu d’une lignée de musiciens dont le fondateur fut Moyse Lévy, musicien ambulant à Bischheim (Alsace), qui se choisit le pseudonyme de Waldteufel. Un de ses fils, Lazare Lévy (1801-1884), alias Louis Waldteufel, violoniste et chef d’orchestre, eut quatre fils : Achille (1830-?), Isaac (1832-1884), dit Léon, chef d’orchestre des bals de la cour et de la présidence, Salomon dit Edouard (1834-?) et Charles Émile, dit Émile, qui fut le plus connu et le plus prolifique compositeur de la famille.

En 1844, sa famille gagne Paris pour que Léon puisse apprendre le violon au Conservatoire. À son tour, de 1853 à 1857, Émile y est inscrit pour étudier le piano; Jules Massenet et Georges Bizet y sont ses camarades de classe. Waldteufel, comme beaucoup d’autres pianistes de son époque, composait au piano ses oeuvres, mais dans la perspective d’orchestrations ultérieures en fonction des conditions de représentation (salons privés, salles de bal ou bals de plein-air).

Durant le Second Empire, Waldteufel écrit de nombreuses danses qui le font connaître. En 1865, particulièrement apprécié par Eugénie, il devient directeur de la musique de danse de la cour impériale de Napoléon III et pianiste attitré de l’impératrice. Il est chargé d’animer les fameuses soirées dansantes de Biarritz et de Compiègne. À partir de 1867, l’orchestre de Waldteufel accompagne les bals aux Tuileries, prenant ainsi la suite d’Isaac Strauss que Berlioz appelle « le Strauss de Paris » dans ses mémoires, puis ceux de l’Élysée après la guerre franco-prussienne.

En 1874, il est remarqué par le Prince de Galles, le futur Edouard VII, qui lui propose de le faire connaître en Grande-Bretagne. S’ensuit un contrat avec la société d’édition londonienne Hopwood & Crew qui lui permet d’être joué lors des bals de la Reine Victoria à Buckingham Palace. Sa musique y domine les programmes durant plusieurs années. La Valse des patineurs (1882) lui vaut une renommée internationale, et il est désormais joué à Londres, à Berlin et à Paris avec succès jusqu’au début du XXe siècle.

La musique de Waldteufel est caractérisée par un sens mélodique dans la tradition des mélodistes français de son époque tels Gounod, Saint-Saëns ou Bizet. Son inspiration s’étend des opéras comiques d’Audran, Lacome ou Offenbach jusqu’à la musique populaire bavaroise (qu’il connait par sa mère) ou le folklore de Bohême. Son œuvre abondante comporte essentiellement de la musique de danse : valses, polkas et mazurkas ainsi que des mélodies qui firent sa réputation. L’utilisation d’Amour et Printemps comme l’indicatif de l’émission française télévisée Ciné club a été pendant longtemps une des rares occasions d’entendre encore la musique de Waldteufel à la fin du XXe siècle. De nos jours, la valse des patineurs et une poignée d’autres pièces continuent d’illustrer des films, téléfilms (chez Maupassant, première saison), dessins animés (Bob l’éponge), et publicités (Afflelou).

Émile Waldteufel est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

À Strasbourg, une plaque commémorative ornée d’un médaillon en bronze sculpté par Clément Weber est apposée sur sa maison natale au 84, Grand’Rue.

Source wikipedia

Frou Frou

Posted in Musique... on 13 mars 2010 by Claude

Frou Frou Vision masculine et enrubannée de la femme, objet de désir et de séduction, cette chanson est aussi teintée de nostalgie. Avec l’évocation de la culotte et de la bicyclette, on y sent poindre l’émancipation du corps féminin. « Frou-Frou » condense toute la mythologie de la Belle Epoque. La mélodie est composée par Henri Château, sous le titre La Fête du souffleur et connaît un grand succès dans les bals de Vienne. Elle est ensuite adaptée, avec des paroles de circonstance, par Monréal et Blondeau pour un tableau de leur revue Paris Qui Marche, au Théâtre des Variétés, en 1898 (la chanson y est interprétée par Juliette Méaly). « Frou-frou » est resté un succès inégalé pendant de nombreuses années, avec un million et demi de petits formats vendus. Quelques années plus tard, jupons, corsets et robes à volants ne seront plus que des souvenirs. Les interprètes de « Frou-frou » ne se comptent pas ; citons simplement Berthe Sylva et Suzy Delair.

Sous les ponts de Paris

Posted in Musique... on 13 mars 2010 by Claude

Sous les ponts de Paris Cette chanson célèbre évoquant les ponts parisiens à été composée en 1914. Les paroles sont de Jean Rodor sur une musique de Vincent Scotto. Parmi les interprètes de cette chanson nous citerons Aimé Doniat, Maurice Chevalier, Lucienne Delyle et Georgel.

Carmen

Posted in Musique... on 13 mars 2010 by Claude

https://manivelles.files.wordpress.com/2010/03/13-carmen.mp3

Carmen est un opéra-comique en quatre actes de Georges Bizet, sur un livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy, d’après la nouvelle Carmen, de Prosper Mérimée. La première eut lieu sous la direction d’Adolphe Deloffre.

Créé le 3 mars 1875 à l’Opéra-Comique de Paris, c’est l’un des opéras français les plus joués au monde.

Ceci peut s’expliquer, en partie, par les nombreuses oppositions qui jalonnent le livret, les scènes tragiques contrastant avec des passages plus légers, voire comiques (rôles de Frasquita, de Mercédès, du Dancaïre, du Remendado, etc.), équilibre entre scènes de foule, avec chœurs et figurants, et scènes plus intimes dans lesquelles les solistes passent au premier plan. Mais la musique de Bizet, expressive, élégante et colorée, son orchestration, souvent raffinée, ses mélodies si faciles à mémoriser — par exemple, le thème du prélude — ne sont certainement pas étrangères à ce succès.

Il est remarquable que la musique dans l’opéra est toujours animée, vivante, sinon joyeuse alors que Carmen raconte l’histoire de la déchéance d’un brigadier probe et les amours d’une zingara qui se fait assassiner à la fin.

Le vol du bourdon

Posted in Musique... on 13 mars 2010 by Claude

Le vol du bourdon est un interlude orchestral écrit en 1899-1900 par Nikolaï Rimski-Korsakov pour son opéra Les Contes du tsar Saltan.

Cette œuvre clôt le premier tableau de l’acte III, juste après que le cygne magique a donné au fils du tsar, le prince Gvidon Saltanovich, les instructions pour se métamorphoser en insecte afin de rejoindre son père. Bien que dans l’opéra le cygne chante durant la première partie du Vol, sa partie est mélodique et facilement omise lors de l’interprétation hors opéra du Vol du bourdon.

Mon amant de saint jean

Posted in Musique... on 13 mars 2010 by Claude

Mon amant de Saint-Jean est une chanson d’amour française (valse musette) de 1942 qui connut un immense succès. Les paroles sont de Léon Agel et la musique d’Émile Carrara.

La chanson fut interprétée par Lucienne Delyle et reprise plus tard par Charles Trenet.
En 1980 François Truffaut l’a utilisée dans son film Le dernier métro.

En 2002, elle a été reprise par Patrick Bruel dans son album de chansons anciennes Entre deux, où les paroles sont mises à la troisième personne dans la version normale, la chanson est une histoire racontée par celle qui l’a vécue.

==Un extrait des paroles==

Je ne sais pourquoi j’allais danser
À Saint-Jean, au musette
Mais quand ce gars m’a prit un baiser,
J’ai frissonné, était chipée.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée, par des bras audacieux,
Car l’on croit toujours
Au doux mots d’amour,
Quand ils sont dits avec les yeux

%d blogueurs aiment cette page :